Les univers
Chaque univers a son langage.
Les chiffres exigent de la précision. L’art, un regard.
Les chiffres exigent de la précision. Les institutions, de la justesse. La littérature, une voix. L’art, un regard. Quatre univers, des langages singuliers et une même conviction : une bonne traduction respecte ce qui rend les mots essentiels.

i
Finance
La précision n’est pas une option.
Chiffres, terminologie, enjeux économiques : chaque formulation compte. Traduire la finance, c’est préserver l’exactitude d’une information sans en altérer la portée.
- Communication financière
- Information réglementée
- Confidentialité et calendrier

ii
Institutions
Les mots engagent.
Une déclaration, un rapport ou une communication officielle portent une responsabilité. Les traduire exige une attention particulière au contexte, au registre et à la portée des formulations.
- Communication publique
- Rapports et coopération
- Terminologie officielle

iii
Littérature
Une voix ne se traduit pas mot à mot.
Le rythme d’une phrase, les silences, la musicalité d’un texte, l’univers d’un auteur. Traduire la littérature, c’est faire entendre une voix sans en effacer la singularité.
- Romans, nouvelles, essais
- Jeunesse
- Extraits pour les éditeurs

iv
Art & culture
L’art ne connaît pas de traduction littérale.
Une œuvre, une démarche artistique, un propos critique : chaque univers possède son vocabulaire et ses références. L’enjeu est de transmettre une intention sans figer son interprétation.
- Cartels et textes d’exposition
- Catalogues et essais
- Dossiers de presse
Un autre univers ?
Communication, tourisme, éducation : d’autres domaines sont possibles, avec mon réseau si besoin. Parlons de votre texte.
Parlons-en